Trump impatient et confiant avant son sommet avec Kim | Asie & Océanie

Dominique Dufresne
Juin 11, 2018

De son côté, Donald Trump, qui a atterri lundi à 20h30 (heure locale) à Singapour, s'est entretenu lundi avec le président sud-coréen Moon Jae-in, et a déjeuné avec le premier ministre singapourien, Lee Hsien Loong.

Plutôt discret au fil de la journée, le président américain s'est contenté, à l'occasion d'un déjeuner avec Lee Hsien Loong, le premier ministre singapourien, d'assurer " que tout allait bien se passer ".

Une rencontre inimaginable il y a encore quelques mois lorsque la logique de la surenchère verbale et l'invective a dominé les rapports entre les deux dirigeants faisant planer une guerre nucléaire imminente entre les deux pays.

Vers une nouvelle grève du 23 au 26 juin ?
Ce préavis pourra être " levé ou renforcé en fonction des annonces à venir de la direction", précise l'intersyndicale , qui avait menacé en début de semaine d'un "été houleux".

Les représentants des États-Unis et de la Corée du Nord se sont retrouvés lundi pour d'ultimes réunions de travail et tenter de rapprocher des positions encore très éloignées. Du coup, Donald Trump, qui prévoyait de repartir mercredi et n'excluait pas de jouer les prolongations, va finalement s'envoler dès mardi soir pour Washington, après avoir tenu une conférence de presse.

"Le président Trump " a identifié le désir de sécurité de Kim Jong-un " ainsi que son intérêt pour le développement économique, a expliqué, dans la soirée, Mike Pompéo, avant d'indiquer que les Etats-Unis pourraient aider Pyongyang sur ces deux projets " si le pays optait pour les bons choix ". Lors d'une conférence de presse, le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, s'est dit "très optimiste quant aux chances de réussite" de cette première rencontre entre le président des États-Unis, Donald Trump, et le dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong-un.

Washington ne parle ainsi plus de mesure " immédiate " et semble prêt à se contenter d'un plan de dénucléarisation graduelle, mesuré et étalé dans le temps, beaucoup plus conforme aux offres de la Corée du Nord. Les deux partis ont à y gagner avec ce sommet. Mais, ils laissaient toutefois entendre qu'ils ne voyaient pas d'objection à voir d'autres nations de la région aider Pyongyang à reconstruire son économie, si la dénucléarisation était véritablement enclenchée.

Rhône : deux fillettes retrouvées mortes dans une caserne de gendarmerie
Deux autres personnes se trouvaient en effet dans l'appartement de fonction au moment des faits, selon l'AFP. Les autopsies, prévues ce lundi, devraient permettre d'établir les causes de leur mort.

Mais les contours mêmes de ce projet sont toutefois difficiles à définir tant les services de renseignement étrangers peinent à mesurer les capacités exactes de l'arsenal nucléaire nord-coréen.

En 1994 puis en 2005, des accords avaient été conclus mais aucun d'entre eux n'a jamais été réellement appliqué, et la Corée du Nord a multiplié depuis 2006 les essais nucléaires et balistiques, jusqu'à la dangereuse escalade de l'an dernier.

En rencontrant Kim, Trump mise sur son instinct et ses talents autoproclamés de négociateur hors pair. Mais alors que son administration laissait miroiter un accord historique le 12 juin, elle s'est dernièrement évertuée à faire retomber les attentes, évoquant le début d'un "processus" inédit.

Officiel - Samuel Grandsir quitte l'ESTAC
Le montant du transfert est estimé à 3 millions d'Euros plus quelques bonus liés aux performances du milieu offensif droit. Les transferts de Suk à Angers et de Christophe Hérelle à Nice devraient suivre.

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