Syrie : "nous sommes intervenus pour défendre l'honneur de la communauté internationale" (Macron)

Dominique Dufresne
Avril 18, 2018

Le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient "circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques".

"Je déclare franchement que le président américain, le président français et la Première ministre britannique sont des criminels (...), ils n'obtiendront rien et ne tireront aucun bénéfice", a affirmé Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. "Il a choisi d'aligner la politique de la France sur celle des États-Unis".

La réponse de la Russie ne s'est pas faite attendre, quelques heures après les frappes les frappes militaires occidentales en Syrie. Avant le lancement des frappes, le département d'Etat avait assuré avoir "la preuve" de l'utilisation d'armes chimiques par le régime Assad.

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Deux voyageuses sur le quai se rendent alors compte qu'elle n'est accompagnée d'aucun adulte. A pied, elle a parcouru le trajet toute seule avec d'essayer de grimper dans un train.

Confrontée aux conséquences du Brexit, la sortie de la Grande Bretagne de l'Union européenne, et de la crise diplomatique avec la Russie sur fonds de empoissonnement du double espion, Theresa May veut ainsi avec cette intervention occulter ces difficultés en faisant un geste d'éclat.

" Il y a 10 jours, le président Trump disait les États-Unis d'Amérique ont vocation à se désengager de la Syrie". L'opération a immédiatement été condamnée par l'ONU, la Russie, l'Iran et la Chine, qui ont dénoncé une "violation du droit international".

Après les frappes, les Américains, les Français et les Britanniques, qui ont évité l'escalade, veulent jouer la carte de la diplomatie.

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Les élus français doivent se prononcer sur cet accord à l'automne. Macron, qui effectuera peu avant une visite à Ottawa et Québec. C'était une première pour un chef d'Etat canadien.

Il n'avait guère laisser planer de doutes sur ses intentions de réagir militairement après l'attaque du 7 avril qui correspondait, selon lui, à la "ligne rouge " qu'il avait fixée, à savoir une attaque chimique présentant un caractère "létal " et pour laquelle la responsabilité du régime était "avérée ".

A la demande de Moscou, allié indéfectible et soutien militaire du régime syrien, une réunion au conseil de sécurité de l'Onu s'est tenue ce vendredi afin de discuter de la menace d'une possible action militaire occidentale contre la Syrie.

- AMNESTY International: "Le peuple syrien a déjà enduré six années d'un conflit dévastateur, et des attaques chimiques dont beaucoup sont des crimes de guerre", a déploré Amnesty International, en appelant à prendre "toutes les précautions" pour "minimiser le tort causé aux civils dans les actions militaires" de représailles contre Damas, a exigé l'ONG de défense des droits de l'Homme.

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Les présidents américain Donald Trump et français Emmanuel Macron ont assuré avoir la preuve de l'utilisation d'armes chimiques à Douma.

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