Lyon : elle meurt d'une otite malgré deux visites aux urgences

Olivia Lacan
Mars 11, 2018

Sa souffrance aux oreilles a dégénéré en abcès cérébral, malgré deux visites aux urgences de l'Hôpital Édouard Herriot, à Lyon, les 9 et 12 février. Et ce, malgré les médicaments prescrits les médecins pour soigner son otite. Sur place, les médecins n'ont pu que constater l'état de mort cérébrale.

La 2ème fois, le 12 février, elle avait attendu 8 heures aux urgences pourtant " elle était très faible, elle avait des maux de tête, vomissait..." explique sa maman. Elle estime que les 'médecins n'ont pas pris le temps de diagnostiquer correctement le mal dont souffrait ma fille'.

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Que vous alliez même ici exposer publiquement un passé sentimental dont, peut-être, madame n'a pas envie de parler, c'est aller très loin.

Pour le chef des urgences Karim Tazarourte, chef du service des urgences de l'hôpital, il n'y a eu aucun dysfonctionnement lors de la prise en charge de la jeune femme. Après le premier passage de la jeune femme aux urgences, son état s'améliore.

La mère de la jeune fille, arrivée du Nicaragua le 22 février, est en colère. Dans le coma, elle sera transportée aux urgences le 21 février. "Ils n'ont pas pu prendre en compte ses symptômes, n'ont pas su voir le caractère urgent de la situation, disant à ma fille qu'une otite n'était pas une urgence".

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La mère de la victime, Carolina Cruz, a décidé de porter plainte contre l'hôpital de Lyon pour 'homicide involontaire' en dénonçant une 'erreur médicale'. Ses affirmations sont basées sur les témoignages des amis de Leana. Mais l'affaire ayant peu de chances d'être traitée au pénal, elle attaquera alors au civil.

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Les quelque 400 000 habitants de l'enclave, assiégés depuis 2013, subissent pénuries de nourriture et de médicaments au quotidien. Des cas de suffocation similaires ont déjà été rapportés à deux reprises ces derniers jours dans l'enclave rebelle, selon l'OSDH.

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