Ford n'y voit "aucune opportunité de production" après 2019 — Site de Blanquefort

Elisee Touchard
Mars 9, 2018

Notre avenir passe par Ford " a redit ce dernier jour le secrétaire du Comité d'entreprise Gilles Lambersend (CGT) qui ne veut pas entendre parler de repreneur.

Ford quittera Blanquefort au terme de l'année 2019, cela devient une certitude, avance le groupe. "Il faut maintenant sauver les 910 emplois de l'usine" explique Véronique Ferreira, maire de Blanquefort.

Des salariés de Ford-Blanquefort dont l'ancien candidat à la présidentielle et délégué CGT Philippe Poutou manifestent à Bordeaux le 9 mars 2018

Cela devrait permettre, estime-t-il, la poursuite de l'activité et des emplois associés jusqu'alors, "bien que cela dépende de la demande du marché ", ajoute le communiqué.

Ce refus de la "fatalité d'un retrait" de Ford, et la volonté de voir le constructeur se maintenir était précisément la revendication des syndicats, qui ont mobilisé vendredi un millier de manifestants, salariés Ford, élus locaux, habitants de Blanquefort mêlés, à travers le centre de Bordeaux jusqu'à la réunion prévue en préfecture. Il exclut de fait tout autre scénario, en particulier celui du maintien d'une quelconque activité Ford sur le site. Le groupe envisage donc l'hypothèse d'un repreneur "intéressé et engagé à proposer une solution viable et pérenne pour FAI".

La création d'un département de football féminin envisagé — CAF
Cette rencontre a été marquée par la participation des présidents de plusieurs fédérations africaines et de personnalités sportives marocaines et étrangères.

Un comité de suivi doit y réunir les pouvoirs publics -notamment le délégué interministériel à la restructuration industrielle Jean-Pierre Floris- les élus locaux (région, département, Bordeaux-métropole, ville de Blanquefort), les représentants du personnel et ceux de Ford-Europe.

La manifestation de quelque 400 salariés dans les rues de Bordeaux ce vendredi n'a pas permis de changer la donne. Le constructeur confirme ainsi sa volonté d'un retrait total du site de production de boîtes de vitesse, soulignant son engagement à "rechercher un repreneur potentiel intéressé par le site ".

Chiot battu à mort: une pétition pour trouver les responsables
Noé a alors suivi un groupe de quatre individus promenant des bouledogues, selon un témoignage rapporté par le quotidien. Selon le code pénal, de tels actes sont passibles de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.

"Après avoir été reçus le 1er mars au ministère de l'Économie par Bruno Le Maire, élus et syndicats sont d'accord avec le gouvernement pour faire pression sur le constructeur américain afin qu'il ne ferme pas le site girondin".

Des démineurs font exploser la valise d'un député — Montpellier
Le député de l'Hérault n'est apparemment pas le premier parlementaire dont la valise est détruite à l'aéroport de Montpellier. Pour la petite histoire, la valise détruite contenait "un costume" et "le nécessaire de toilette" , selon Christophe Euzet.

Autres rapports virageauto.com

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL