Les chercheurs comprennent mieux l'interaction entre la peau et les tatouages

Olivia Lacan
Mars 8, 2018

Si la peau se renouvelle constamment, elle a cette capacité étonnante de conserver les dessins sur sa surface pendant des décennies, rappellent des chercheurs alors que Paris accueille de vendredi à dimanche la plus grande convention au monde de tatoueurs, le 8e Mondial du tatouage.

Pendant de nombreuses années, on pensait que les tatouages teintaient les cellules du derme de la peau, les fibroblastes.

Jusqu'à maintenant, l'hypothèse la plus communément acceptée était que l'aiguille faisait pénétrer l'encre au-delà de l'épiderme, dans le derme.

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Leur problème, c'est d'être écoutés, d'être entendus alors que les adhérents, ou ce qu'il en reste, doivent se prononcer avant le congrès d'Aubervilliers, les 7 et 8 avril.

Des scientifiques regroupés au Centre d'immunologie de Marseille-Luminy pensent avoir compris comment, refusant la croyance selon laquelle "la cellule porteuse de pigment vivait éternellement". Ce serait en fait dans les macrophages, des cellules immunitaires spécialisées qui défendent l'organisme contre les agents infectieux en les ingérant. Les chercheurs estiment que les cellules peuvent transmettre le pigment à de nouvelles cellules lorsqu'elles meurent.

Les auteurs de ces travaux ont remis en question ces deux explications.

Les chercheurs ont constaté que les macrophages dermiques étaient le seul type de cellule à prendre des pigments lorsqu'ils tatouaient les queues de la souris.

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Quand on arrive en huitièmes de finale on a envie d'aller au bout, pour moi, ça reste important de figurer en Europe" a-t-il déclaré, ambitieux. "Si on veut qu'on la joue à fond, qu'on nous permette de jouer le lundi sinon on aura encore des blessés, des contre-performances, des blessés".

Ce cycle de capture, de relâchement et de recapture des pigments se produit continuellement dans la peau tatouée même lorsque les macrophages ne sont pas éliminés en une seule fois. Le deuxième que, malgré la mort programmée de ces cellules, de nouveaux macrophages faisaient leur apparition sans que l'apparence du tatouage ne change. Pour accélérer le processus, le rongeur avait préalablement été génétiquement modifié pour lui permettre de tuer les macrophages résidant dans son derme.

Au cours des semaines, les chercheurs ont observé que les cellules ainsi détruites avaient été remplacées par de nouveaux macrophages dérivés de cellules précurseurs présentes dans le sang et connues sous le nom de monocytes. Les chercheurs ont ainsi transféré un morceau de peau tatouée d'une souris à une autre et découvert que, six semaines plus tard, la plupart des macrophages porteurs de pigment provenaient de l'animal destinataire plutôt que de l'animal donneur. "L'apparence du tatouage ne changeait pas" car "les macrophages morts libéraient le pigment dans la zone les environnant où, au cours des semaines suivantes, ce pigment était réabsorbé par de nouveaux macrophages", a raconté l'Inserm.

Dans une étude publiée le 6 mars dans la revue Journal of Experimental medecine, ils expliquent le procédé qui les a amenés à cette découverte. Elle pourrait aider à améliorer la technique par des impulsions laser qui provoquent la mort des cellules cutanées ainsi que la libération et la fragmentation de leurs pigments. En ciblant également les macrophages présents dans le derme, au moins temporairement, cela les empêcherait de recapturer les pigments et en optimiserait l'évacuation. Ces derniers peuvent ensuite être transportés loin de la peau via les vaisseaux lymphatiques qui drainent la peau.

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