"Je veux rentrer chez moi", lance un jihadiste français — Syrie

Dominique Dufresne
Janvier 22, 2018

Dénommé "Yassine" dans la vidéo, l'individu a 30 ans et est originaire du sud de la France.

PSG: Neymar a repris l'entraînement collectif
De quoi réveiller le souvenir amer du " penaltygate " du 17 septembre dernier, contre Lyon , déjà. Javier Pastore est lui de retour dans le groupe.

Le 20 janvier, la chaîne publique France 2 a diffusé dans son journal de 20h, un reportage sur le sort d'un djihadiste français détenu en Syrie par les unités de protection du peuple kurde (YPG). "Je veux retourner chez moi. Je suis venu chercher mon petit frère". Des photos de lui sur lesquelles il pose armé sont toutefois diffusées.

Des hommes armés tirent sur les clients de l'hôtel
L'hôtel, situé sur une colline et placé sous haute protection, avait déjà été la cible d'une attaque des taliban en 2011. Mais il est encerclé par des jardins et de la verdure qui peuvent permettre de s'introduire discrètement.

Depuis la chute de Daech en Syrie et en Irak, une quarantaine de djihadistes français ont été capturés, la plupart par des combattants kurdes. Plusieurs d'entre eux, dont deux femmes, ont demandé le rapatriement pour être jugés en France. C'est aussi le cas de ce Français. "Moi, je veux rentrer chez moi et oublier".

Télécommandes d’alarme et d’entrée sans clé pour Ford Falcon
Qui aurait pensé à un système de verrouillage sans clé sur une voiture? Maintenant c’est fait. Le désavantage de ce système, malheureusement, est la panne du système de verrouillage sans clé.

C'est un document saisissant publié par France 2, ce dimanche. Il intervient alors. "Tu penses que ça va être aussi facile?". "Avoir vu des gens se faire décapiter, ne pas avoir réagi?" "Tu crois vraiment que les gens vont te laisser partir comme ça sans avoir rien fait?". "Tu crois que nous on va oublier?". "Pourtant, on t'a arrêté avec le motif de combattant", poursuit le geôlier. On va oublier tous les gens qui sont morts dans cette guerre? "On va oublier tous nos camarades qui sont tombés à cause de gens comme toi?", renchérit le garde kurde. "Je n'ai pas pris les armes", assure son prisonnier. Affirmant au journaliste qu'il souhaitait rentrer en France, le djihadiste est sèchement recadré par son geôlier. Le djihadiste présumé, renommé Yacine pour l'occasion, a accepté de répondre aux question d'un journaliste. Début janvier, le gouvernement a assuré que ceux arrêtées dans le "Kurdistan syrien" seront "jugées là-bas" si les "institutions judiciaires sont en capacité d'assurer un procès équitable" avec des "droits de la défense respectés".

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