L'enquête accable la conductrice du car scolaire — Accident à Millas

Dominique Dufresne
Janvier 19, 2018

Le 14 décembre, à Millas (Pyrénées-Orientales), une collision entre un car scolaire et un TER à un passage à niveau avait tué six collégiens.

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Un discours attendu, notamment en vue de la future loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2019-2025. Le chef de l'État se rend à Toulon ce vendredi pour la cérémonie de vœux aux armées.

Selon ce rapport, "il n'y a aucune trace ou indice laissant supposer un acte de malveillance qui aurait pu occasionner un dysfonctionnement du passage à niveau (.) Plusieurs éléments évocateurs d'un passage à niveau fermé ont été relevés".

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En échange de ses voix, la minorité démocrate veut, outre le financement à long terme du "Chip", régler le sort de 690'000 " Dreamers ".

Le document d'enquête comprend aussi les témoignages glaçants de deux techniciens qui étaient à l'arrêt dans leur utilitaire de l'autre côté du passage à niveau. En revanche, il y a des traces de frottement sur le devant du bus à une hauteur qui accrédite l'hypothèse d'un choc avec la barrière.

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Ils ont pris en otage un employé puis se sont dirigés vers le bureau du gérant où se trouvait un coffre-fort. Alertés par le coup de feu, des témoins ont aperçu cinq hommes encagoulés prendre la fuite.

Selon les extraits de procès-verbaux d'audition consultés par Franceinfo, deux témoins affirment que les barrières du passage à niveau étaient baissées et que le signal sonore lumineux s'est enclenché à l'approche du train. Le conducteur aurait ainsi vu le feu se mettre à clignoter, les barrières s'abaisser et trois bus arriver en face. La suite du témoignage est terrible: "J'ai vu le bus s'ouvrir en deux, le pare-brise a été projeté dans notre direction, j'ai entendu des gosses hurler". Deux versions des faits s'affrontaient: celle de la SNCF qui assurait que les barrières et les feux de signalisation du passage à niveau fonctionnaient parfaitement ce jour-là et celle de la conductrice de l'autocar, qui, interrogée par les gendarmes dès le lendemain de la tragédie, avait assuré que la barrière était fermée au moment du passage de son véhicule. Outre le conducteur du TER et sa stagiaire, également catégorique, deux collégiens interrogés sont également catégorique. Elle est hospitalisée dans un service psychiatrique depuis le drame.

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