Juliette Méadel propose la création d'un "impôt Charlie Hebdo"

Dominique Dufresne
Janvier 10, 2018

Une taxe hautement symbolique.

Trois après les attentats de Charlie Hebdo, Juliette Méadel, ancienne secrétaire d'État chargée de l'aide aux victimes, a une généreuse idée: créer un impôt sur les bénéfices des grands acteurs du numérique afin d'assurer la sécurité des journalistes, et au-delà, soutenir la liberté d'expression. "Ces investissements et cette protection ont un prix. On finance un parti politique, pourquoi ne financerait-on pas des journaux menacés par des terroristes qui ont un projet politique anti-démocratique?" "La liberté d'expression est la mère de la République".

Zone euro : taux de chômage en repli en ligne avec les attentes
Sur un an, le taux de chômage a baissé dans tous les États membres dont les données sont comparables dans le temps. De surcroît, les disparités restent très importantes parmi les 19 pays qui ont adopté la monnaie unique.

L'ancienne secrétaire d'État esquisse des pistes de financement.

Pour ce faire, elle propose donc de créer un impôt supplémentaire, "sur les bénéfices de la publicité diffusée sur internet" ou "sur les bénéfices en France réalisés par les Gafa" [les "géants du web", c'est-à-dire notamment Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, Yahoo, Twitter, LinkedIn, ndlr]. "En effet les réseaux sociaux contribuent largement à la diffusion des idéologies délétères et anti-démocratiques", poursuit-elle.

Renault-Nissan crée un fonds d'investissement dédié aux technologies automobiles
Elle devrait être basée dans la Silicon Valley, à Paris, Yokohama (siège de Nissan situé dans la banlieue de Tokyo) et Pékin. La somme sera abondée à 40 % par Renault , à 40 % par Nissan et à 20 % par Mitsubishi.

"La presse indépendante, celle qui ne vit pas du soutien d'un actionnaire ou d'un industriel, celle qui ne vit que de ses lecteurs, doit pouvoir continuer à exprimer ce qu'elle a à dire", justifie Juliette Méadel.

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Liverpool vient de perdre Philippe Coutinho (parti au Barça contre 160 millions d'euros bonus compris). Selon lui, 40 millions d'euros minimum seraient demandés pour libérer le Brésilien.

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