La malédiction anglaise se poursuit — Uber

Olivia Lacan
Novembre 10, 2017

Le tribunal du travail de Londres a en effet estimé qu'Uber devait considérer ses chauffeurs comme des employés et les rémunérer au salaire minimum. Jusqu'à présent, les chauffeurs sont rémunérés à la course, et l'entreprise souligne qu'ils sont des travailleurs indépendants, choisissant leurs horaires et lieux de travail. Cela étant, une part non négligeable des chauffeurs travaillant pour ces plateformes revendiquent aussi cette indépendance et ne souhaitent absolument pas devenir des salariés.

La bataille juridique a commencé en 2014 lorsque deux chauffeurs travaillant pour le groupe ont porté plainte contre la compagnie. " Uber ne peut continuer à faire fi de la loi britannique en toute impunité et à priver les gens de leurs droits au salaire minimum ", a commenté l'autre plaignant, James Farrar, dans un communiqué. "J'ai confiance, nous sommes du bon côté de la loi" a-t-il affirmé.

Les deux chauffeurs sont soutenus par le syndicat des travailleurs indépendants de Grande-Bretagne (IWGB). Le secrétaire général du syndicat, Jason Moyer-Lee considère que "la victoire d'aujourd'hui est une preuve supplémentaire, s'il en fallait encore une, que la loi est claire et que ces entreprises choisissent simplement de priver les travailleurs de leurs droits. Ces entreprises se moquent du droit du travail".

Que va décider l'Europe ce jeudi — Glyphosate
Les Etats membres doivent finalement voter aujourd'hui pour décider de la réautorisation pour cinq ans . La Commission européenne a revu la durée du renouvellement à 5 ans (contre 10 ans jusque-là).

Uber a assis son développement et sa notoriété en partie sur le fait que ses chauffeurs étaient des entrepreneurs indépendants, avec toute la flexibilité et les économies de charges salariales que ce statut permet.

Elle devrait contester la décision de l'EAT devant la Cour d'appel ou la Cour suprême.

Uber, qui a quatorze jours pour déposer un nouveau recours, a déjà annoncé son intention de le faire.

Un spectaculaire incendie ravage un immeuble du centre-ville — Paris
Très tôt ce vendredi matin, un incendie spectaculaire a ravagé un immeuble au niveau du 167, rue du Temple (IIIe). Un immeuble d'habitation est en flammes (Illustration).

" Le tribunal s'appuie sur l'affirmation que les conducteurs sont tenus de prendre 80 % des courses qui leur sont envoyées lorsqu'ils sont connectés à l'application".

Selon l'entreprise, les chauffeurs utilisant l'application Uber au Royaume-Uni ont touché, l'année dernière, en moyenne, après les frais de service, 15 livres (17 €) par heure.

" La raison principale pour laquelle les chauffeurs utilisent Uber est parce qu'ils apprécient la liberté de choisir quand et où ils conduisent".

L'homonyme de la première dame raconte son quotidien rocambolesque — Brigitte Macron
Là, les policiers auraient découvert 50.000 euros en liquide ainsi qu'une arme de poing, un pistolet de calibre 6,65 mm. On ignorait cependant encore ce vendredi quel était le niveau de dangerosité de cet homme.

" L'année passée, nous avons apporté un certain nombre de modifications à notre application pour donner encore plus de contrôle aux chauffeurs. Nous avons aussi investi dans des choses comme l'accès à la couverture maladie et accident et nous continuerons à introduire des changements pour améliorer encore davantage la conduite pour Uber", a affirmé Tom Elvidge, le directeur de la firme au Royaume-Uni.

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