Beyrouth réclame le retour de Hariri

Dominique Dufresne
Novembre 9, 2017

Un nouveau chapitre dans l'escalade de tension entre Riyad et Beyrouth. Depuis l'annonce de M. Hariri, le président libanais, Michel Aoun, attend que le Premier ministre lui remette officiellement sa démission pour s'exprimer sur le sujet et lancer, éventuellement, des consultations pour la formation d'un gouvernement. "Et d'ajouter que " restreindre la liberté d'Hariri à Riyad est une attaque commise contre la souveraineté libanaise " et que le gouvernement s'apprêtait " à demander à des pays étrangers et arabes d'exercer une pression sur les Saoudiens afin qu'ils libèrent le Premier ministre Saad Hariri ".

Loin de se clamer la crise n'a fait que s'envenimer notamment au Liban où une importante frange de la classe politique considère que Saad Hariri est assigné en résidence surveillée et n'est pas libre de ses mouvements même après que l'ancien Premier ministre a effectué une brève site à Abou Dhabi pour rencontrer le prince héritier.

" Le masculin l'emporte sur le féminin " : une règle de grammaire obsolète ?
Une pétition qui avait recueilli mercredi en fin de matinée 3.400 signatures 24H après son lancement. Ils dénoncent une règle grammaticale qui n'est "pas linguistique, mais politique ".

Le mystère est en effet total depuis l'annonce choc par M. Hariri, un protégé de Riyad, de sa démission samedi dernier, invoquant la "mainmise" de l'Iran et de son allié au Liban, le Hezbollah, sur les affaires intérieures du pays. Ceci suppose "la stabilité" du pays et "suppose aussi de démilitariser une partie du Liban et d'avoir une politique exigeante et rigoureuse à l'égard de toutes celles et ceux qui peuvent déstabiliser ou menacer quelque leader que ce soit".

Rappelons que cette annonce survient seulement cinq jours après la démission surprise du premier ministre libanais, Saad Hariri, soutenu par le royaume saoudien. Dans la nuit de mercredi à jeudi, des rumeurs ont circulé selon lesquelles l'arrivée de M. Hariri à Beyrouth serait imminente. "Nous voulons juste qu'il revienne", a indiqué à l'AFP Moustapha Allouche, un membre de son parti. Le quotidien Al-Akhbar, qui est proche du Hezbollah et critique de M. Hariri, est allé jusqu'à dire en Une que le Premier ministre démissionnaire était "otage" en Arabie saoudite.

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Pour ce qui est du nouveau bolide, Bentley Motorsport , basé à Crewe, s'est associé à son partenaire technique M-Sport. Des tests qui incluent des simulations d'endurance sur des courses de 24 heures.

Cette démission a fait craindre que le pays, aux équilibres fragiles, ne plonge dans de nouvelles violences. "Va-t-on le laisser retourner (au Liban)?"

Près de 48 heures après avoir annoncé sa démission, Saad Hariri avait été reçu, lundi 6 novembre, par le roi Salmane d'Arabie saoudite.

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Interrogé par le média TYC Sports , l'attaquant de Manchester City a fait une précision importante sur son avenir. Le joueur aimerait faire son retour en Argentine, à l'Independiente , dans son club formateur de Buenos Aires.

L'Arabie saoudite a demandé, jeudi, à ses ressortissants de quitter le Liban le plus tôt possible, rapporte l'Agence de presse saoudienne, SPA, qui cite un communiqué d'un responsable au ministère des Affaires étrangères.

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