Magazine "Lui": une photo dénudée de Sara Sampaio utilisée sans son accord?

Elisa Mosse
Octobre 20, 2017

C'est le cas de la mannequin portugaise Sara Sampaio qui a lâché une énorme news à propos du magazine français LUI.

Brexit: Londres "loin du compte sur les engagements financiers", selon Macron
La Première ministre britannique devra aller au-delà des 20 milliards d'euros déjà évoqués comme l'écrivait Le Monde . Rien d'officiel pour l'instant.

En effet, la top a lâché une bombe sur Instagram en accusant le magazine de l'avoir forcée à poser nue puis d'avoir diffusée la photo d'elle topless alors qu'elle refusait la nudité.

Macron en Guyane : la note de l'Élysée qui fait polémique
Contacté par le journal France-Guyane, l'Elysée a reconnu " une erreur " et a évoqué une note interne qui "aurait dû être réactualisée" avant sa diffusion.

"J'avais accepté de faire la couverture du numéro d'automne 2017 de Lui à la condition qu'il n'y ait pas de nudité".

Un jeune cycliste se tue sur le Tour de Nouvelle-Calédonie
D'après les premières informations, la circulation avait été interrompue mais pas bloquée. " Le Tour est fini ". Il m'avait demandé hier de prolonger son séjour en Calédonie, a tristement déclaré Gérard Salaun.

C'est à ses millions de followers sur les réseaux sociaux que Sara Sampaio s'est confiée. Mon agence et moi-même avons insisté pour qu'un contrat clair soit établi afin de me protéger et de protéger le choix que j'ai fait de ne jamais faire de photos de nu [.] Mais même avec la clause de 'non nudité' dans mon contrat avec LUI, on m'a mis la pression de façon très aggressive pour que je fasse des photos nues lors du shooting, me demandant pourquoi je ne voulais pas montrer mes tétons ou même me mettre complétement nue. Au final, elle a découvert dans "Lui" des clichés sur lesquels des parties de son corps étaient accidentellement exposées. J'en ai parlé pour m'assurer que ces images ne seraient pas utilisées. Cette dernière a aussi confié qu'elle n'en était pas à sa première mauvaise expérience durant sa carrière, où elle a, à de nombreuses reprises, subi des pressions pour se dévêtir de la part de photographes ou de stylistes car " elle l'avait déjà fait par le passé ". Je veux que tous les mannequins et toutes les femmes sachent qu'elles ont le droit de prendre leur propre décision en ce qui concerne leur corps et leur image. "C'est mon choix. Et quand je fais ce choix, j'attends d'être traitée avec respect et professionnalisme", a-t-elle ajouté. Étant une professionnelle et une femme, je me sens violée, maltraitée et insultée. "Malheureusement, ce n'est pas un incident isolé et je ne suis pas seule", a conclu la jeune femme qui espère qu'avec son témoignage " le harcèlement et les abus, qui sont systématiques dans l'industrie de la mode, seront dévoilés au grand jour ".

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