Barack Obama fait son retour sur la scène politique — États-Unis

Dominique Dufresne
Octobre 20, 2017

Barack Obama a replongé jeudi dans le bouillonnement des réunions de campagne électorale, dénonçant l'évolution récente de la politique américaine, mais sans mentionner son successeur, Donald Trump.

Depuis qu'il a quitté la Maison-Blanche, Barack Obama est resté discret, évitant de critiquer frontalement Donald Trump. "Nous, Américains, devons envoyer le message au monde que nous rejetons les politiques de division et de peur". "Si pour remporter une campagne on doit diviser la population, alors on ne sera pas capable de la gouverner", a-t-il lancé, dans un sous-entendu voilé à l'attention de Trump. "Notre valeur est au plus haut, non pas quand nous rabaissons les gens, mais quand nous essayons d'élever tout le monde ensemble", a également déclaré Barack Obama. L'ancien président démocrate a fait référence aux récents événements tragiques qui ont agité Charlottesville, ville de Virginie théâtre d'une violente manifestation de militants d'extrême droite rassemblés autour d'un monument confédéré.

Il a révélé être un lointain descendant par alliance de Jefferson Davis, le président des États confédérés pendant la guerre de Sécession.

TPMP (C8) : Cyril Hanouna tacle le PDG de TF1
Des déclarations qui ne devraient pas être de nature à remettre à plat la relation houleuse entre TF1 et l'animateur-producteur, réputé très sensible aux audiences de son émission.

Le démocrate Ralph Northam, actuel gouverneur adjoint, et Ed Gillespie, ancien président du comité national républicain qui a le soutien de la Maison blanche, y sont au coude-à-coude dans les intentions de vote. Le troisième président des États-Unis a eu beau avoir des esclaves, a-t-il rappelé, il a lutté pour la tolérance et l'égalité des hommes. Sur les routes pour défendre des candidats démocrates au poste de gouverneur dans le New Jersey et en Virginie, Barack Obama a lui aussi pris la parole contre la politique menée par le milliardaire américain, encore une fois sans le nommer.

"Les gens ont 50 ans de retard!". Hasard du calendrier, ces élections se dérouleront le 7 novembre prochain soit un an après la victoire de Donald Trump à la présidentielle, le 8 novembre 2016. "La politique actuelle... On croyait en avoir fini il y a longtemps..."

L'importance de ces rendez-vous tient surtout à leur rareté: les Américains sont peu consultés avant les échéances électorales de mi-mandat, en 2018. "Nous sommes au 21e siècle, pas au 19e, bon sang", a poursuivi Barack Obama.

AlphaGo, l'Intelligence artificielle de Google qui apprend toute seule
Au jeu de go, le nombre de combinaisons possibles est astronomique, plus grand que le nombre d'atomes dans l'univers. Et alors qu'AlphaGo nécessitait plusieurs machines, son successeur fonctionne avec une seule.

Les quelques fois où il a brisé ce silence, il l'a fait lorsque son successeur a remis en cause des mesures clés de son bilan, comme le programme "Daca " pour les jeunes immigrants, la loi santé ou la participation à l'accord de Paris la lutte pour le climat.

Dans le New Jersey, les sondages créditent le démocrate Phil Murphy d'une confortable avance sur la républicaine Kim Guadagno, qui pâtit de l'impopularité de Trump à l'échelle locale et de celle du gouverneur sortant, Chris Christie, dont elle est l'adjointe.

F1 - McLaren : Fernando Alonso prolonge son contrat
Cela a toujours été logique pour nous de continuer notre voyage ensemble. " La stabilité est l'un des éléments essentiels qui aident vraiment une équipe à maintenir son élan".

Autres rapports virageauto.com

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL