Dix-huit réfugiés tués dans l'est de la RDC

Dominique Dufresne
Septembre 16, 2017

Les forces de sécurité ont tué au moins 18 réfugiés burundais dans un camp de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris auprès de militants et de source diplomatique. Les FARDC ont voulu tirer "des balles en l'air mais ils ont été débordés par les jets de pierres ", a déclaré à l'AFP Josué Boji, directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur du Sud-Kivu.

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Ils étaient plus d'une centaine de milliers et la Diada , jour de la fête de Catalogne, s'est transformée en grand rallye en faveur de la sécession.

Selon Wendo Joël, un militant de la région, les forces congolaises ont ouvert le feu vendredi sur des réfugiés qui venaient de tuer un soldat et tentaient de libérer plusieurs des leurs, arrêtés par les services de renseignement, dans ce camp situé dans la ville de Kamanyola. Un militaire congolais a également été tué dans ces violences.

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Et pour tout dire, il n'avait pas non plus passé la nuit sur un lit de camp dans la caserne des gendarmes de Saint Martin . Selon "Libération" , l'entourage du président s'est élevé contre cette restitution " caricaturale " du voyage du président.

Des dizaines de corps sont alignés, ce samedi matin, devant la base temporaire de la Monusco, à Kamanyola, où sont réfugiés des milliers de civils. "J'ai vu des gens tomber, des hommes, des femmes et des enfants qui n'avaient aucune arme", a-t-il témoigné. La majorité d'entre eux sont des adeptes de la prophétesse Zebiya, qui assure avoir des visions de la Vierge dans le nord du Burundi. Le Burundi traverse une grave crise politique émaillée de violences, depuis la candidature en avril 2015 du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé et sa réélection en juillet de la même année.

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Dans cette lettre ouverte, Patrick Chêne pointe également du doigt les contraintes administratives qui peuvent exister. Patrick Chêne a traversé "un désert".

Dans une série de tweets, Alain-Aimé Nyamitwe a dit sa consternation et a demandé au Haut-Commissariat des nations pour les réfugiés (UNHCR) et à la MONUSCO un éclairage sur les circonstances de cet événement.

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