Le gouvernement dévoile la nouvelle version du dispositif Sentinelle

Dominique Dufresne
Septembre 15, 2017

Mise en place tout de suite après les attentats de janvier 2015, Sentinelle avait en effet atteint ses limites et était régulièrement critiquée par les hauts responsables militaires. Depuis la mise en place de Sentinelle, les soldats, a priori chargés de traquer la menace terroriste, sont progressivement devenus, au contraire, des cibles récurrentes. "Nous n'avons pas du tout l'intention de baisser la garde" a abondé la ministre des Armées Florence Parly. Ce dispositif doit désormais devenir "plus flexible, plus mobile, moins anticipable", a déclaré la ministre des Armées Florence Parly, vendredi sur Europe 1. Il y aura donc des opérations "planifiées", mais "aléatoires", qui ne seront portées à la connaissance ni des élus, ni de la population, a précisé Florence Parly.

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Mais plus que sa prestation, c'est le comportement de l'attaquant qui fait parler. Une attitude qui a déjà faire couler beaucoup d'encre ( voir article ici ).

Ses déclarations interviennent alors qu'un militaire de l'opération Sentinelle a été agressé, vendredi un peu avant 6h30, par un homme porteur d'un couteau, à l'intérieur de la station de métro Châtelet-Les Halles, à Paris. Le président de la République, Emmanuel Macron, avait annoncé, le 13 juillet, que la mission allait être "revue en profondeur" afin de gagner en "efficacité" et s'adapter à "l'évolution de la menace". Concrètement, l'opération comprendra trois niveaux: un "dispositif permanent" pour la sécurisation de sites sensibles (écoles, lieux de culte.), touristiques, aéroports ou gares; un "échelon de renforcement planifié" pour la protection d'événements occasionnels, sportifs par exemple, ou saisonniers (Noël, festivals.); une "réserve stratégique" de 3000 hommes.

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"Il faut être plus imprévisible, plus discret, plus à la manœuvre [.] ne pas permettre à l'agresseur de disposer d'un certain nombre d'informations qui rendraient l'opération moins efficace et exposeraient de façon inutile les forces engagées", a expliqué Gérard Collomb, qui prône plus de mobilité pour les troupes affectées. Les ministres de l'Intérieur et des Armées se rencontreront dès vendredi, puis une fois par mois, pour ajuster l'opération en fonction des besoins, les militaires restant sous l'autorité des préfets. Dans les faits, ni la philosophie ni le format du dispositif ne changent: "c'est toujours 7000 femmes et hommes de nos armées qui seront mobilisés, 10.000 en cas de crise", a souligné Gérard Collomb. Une première évaluation sera également effectuée "vraisemblablement" début 2018, selon le gouvernement.

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