"Mon client nie toute insulte et toute violence physique" — Agression de NKM

Tristan Gaume
Июня 19, 2017

Mais sa garde à vue a été prolongée.

L'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui va être présenté à la justice, "a reconnu avoir insulté" la candidate LR vaincue dimanche aux législatives à Paris, mais il a contesté toute violence physique à son encontre, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

L'homme de 55 ans est soupçonné de violences volontaires sur personne chargée d'une mission de service public.

"J'espère une réponse de l'institution judiciaire à la hauteur".

Des auditions de témoins sont notamment prévues dimanche.

Nathalie Kosciusko-Morizet, 44 ans, en ballottage défavorable face au candidat de la République en marche Gilles Le Gendre, distribuait des tracts jeudi sur le marché de la place Maubert dans le Ve arrondissement.

L'ancienne ministre de l'Écologie de Nicolas Sarkozy a chuté et perdu connaissance plusieurs minutes, sous une forte chaleur. Revenue à elle, elle avait été transportée à l'hôpital pour y subir des examens médicaux.

Les réactions politiques avaient rapidement afflué, de tous bords.

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Au lendemain de sa sortie de l'hôpital, NKM a déclaré " Je vais mieux, j'ai besoin encore de quelques temps pour récupérer.

Après cette agression, l'homme avait pris la fuite et était parti vers la bouche de métro la plus proche.

Photographié lors de la scène, il avait été identifié sur la base de témoignages et grâce aux images de vidéo-surveillance. Cette année, il avait parrainé la candidature d'Henri Guaino en vue de l'élection présidentielle. Lequel avait qualifié - lui aussi -, les électeurs de la 2e circonscription de Paris de "bobos" dans une charge très violente en direct sur BFMTV, le soir du premier tour.

Vendredi, plus d'une centaine de personnes s'étaient rassemblées sur les lieux de l'agression largement condamnée dans la classe politique, pour "dénoncer un acte odieux et inacceptable" et manifester "contre la violence en politique".

L'adjoint au maire de Champignolles a réagi ce samedi après-midi.

Selon son adjoint Jean-Louis Hermier, interrogé par franceinfo, il ne viendrait dans le village que le week-end pour assurer une permanence.

Il estime par ailleurs que "ça aurait été quelqu'un de banal, ça n'aurait pas pris autant d'ampleur".

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