Le senegal rappelle son ambassadeur au Quatar

Olivia Lacan
Июня 18, 2017

Abou Dhabi et Ryad veulent un " changement de politique " et non pas " un changement de régime " au Qatar, a déclaré mercredi le ministre d'Etat émirati aux Affaires étrangères. Il a par ailleurs exclu que la tourmente actuelle dégénère.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué les sanctions "pas bonnes" prises par l'Arabie saoudite et ses alliés contre le Qatar, pays avec lequel Ankara compte, a-t-il dit, "développer" ses relations. La publication d'un faux communiqué a ravivé les tensions dans la région, et l'Arabie saoudite, les Emirats, Bahreïn et l'Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha en l'accusant d'entretenir des liens avec "des organisations terroristes et des groupes sectaires...". Des restrictions aériennes sévères et la fermeture des frontières maritimes et terrestres avec le petit émirat ont été mises en place.

L'Arabie et ses alliés exigent de Doha qu'il " change de politique " et épouse le consensus régional sur les mouvements islamistes radicaux et l'Iran, avec qui le Qatar partage le plus grand champ gazier du monde. Il semble ainsi apporter son soutien au Qatar, qui est en pleine crise diplomatique avec ses voisins du Golfe. Doha est accusé de soutenir le " terrorisme ". Nous sommes parvenus à entrer en contact avec l'un de ces dissidents: Muhammad Qirtas, plus connu dans le milieu jihadiste sous le pseudonyme d'Abu Mu'adh al-Assimi, qui fait l'objet d'une fiche de recherche ayant été placardée par l'EI dans plMoins d'une semaine après la décision de Donald Trump de sortir de l'accord de Paris, Hawaï prend le chemin inverse. Au Qatar, Ali ben Smaikh al-Marri, président de la Commission nationale des droits de l'Homme, a dénoncé une violation des droits des Qatariotes. Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui a arpenté la région quand il était chargé de la défense, a reçu son homologue saoudien, Adel Al-Joubeir, avant de parler par téléphone avec celui du Qatar.

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Le Koweït qui, lui, n'a pas rompu avec le Qatar tente une médiation.

Le président français Emmanuel Macron, lors d'entretiens séparés avec l'émir du Qatar, le président iranien Hassan Rohani et le roi Salmane d'Arabie Saoudite, a "invité toutes les parties" à poursuivre "le dialogue". Il n'en a pas identifié les auteurs.

Jeudi, après les Emirats arabes unis, Bahreïn a interdit aux médias et aux utilisateurs des réseaux sociaux d'exprimer une quelconque " sympathie pour le Qatar " sous peine d'encourir une peine de prison.

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