La grand-tante et le grand-oncle mis en examen — Affaire Grégory

Tristan Gaume
Июня 18, 2017

Le cadavre du petit Grégory Villemin avait été retrouvé le soir du 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans les eaux froides de la Vologne, dans les Vosges (nord-est).

Tous deux font l'objet d'une mesure d'incarcération provisoire de quatre jours. "On ne sait pas comment est mort Grégory et on met en examen", il est "criminel de jeter en pâture le nom d'un couple" lorsque l'on a "aucun élément matériel, rien", a dénoncé vendredi après-midi l'avocat de Marcel Jacob, Me Stéphane Giuranna, qui demandera rapidement "la nullité de la mise en examen" de son client.

Cette affaire, qui est l'une des plus énigmatiques de l'histoire criminelle en même temps qu'un fait-divers très suivi par les médias et l'opinion, se concentre depuis le départ sur cette famille nombreuse, marquée par les rivalités et les jalousies.

Ce sont les premières mises en examen dans l'affaire Grégory depuis 32 ans.

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De nouvelles expertises sur une lettre de menaces, manuscrite et anonyme, adressée en 1983 au père de Grégory, ont orienté les soupçons sur Jacqueline Jacob. "Le dossier révèle l'existence d'un lien indissociable entre les trois lettres anonymes de 1983, le courrier posté le jour du crime avant 17H15 et l'enlèvement de l'enfant", a affirmé M. Bosc, qui a mis en avant le fait que les lettres et appels anonymes avaient été passés par "un homme et une femme" et la similitude des termes employés. Franceinfo fait le point sur ces deux mis en examen.

L'enquête démontre les relations délétères qu'entretenait le couple Jacob avec les parents du petit Grégory, Jean-Marie et Christine Villemin.

Et c'est le "clan Laroche" qui se retrouve de nouveau au centre de l'enquête, relancée par l'analyse graphologique des lettres de menaces et autres courriers anonymes qui foisonnent dans le dossier, à défaut d'analyses ADN probantes. Le couple n'avait toutefois jamais été inquiété judiciairement.

Jacqueline Jacob, 72 ans, avait de son côté gardé une remarquable discrétion depuis le début de l'affaire. Néanmoins, devant le juge d'instruction, il a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés. Finalement entendue deux ans plus tard, elle s'était montrée particulièrement réticente à répondre aux questions. Les intéressés ainsi qu'une belle-sœur du père de Grégory, Ginette Villemin, ont été interpellés mercredi et placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de l'enfant. La Justice les suspecte d'être les corbeaux de l'affaire.

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