Législatives : 17,75 % de participation à 12h, en nette baisse

Dominique Dufresne
Juin 18, 2017

Ce dimanche 17 juin, à midi, 19,54 % des électeurs ont exprimé leur voix pour le second tour des élections législatives. Dans l'Oise, on constate aussi une légère baisse par rapport à dimanche dernier avec 19,97 % ce dimanche contre 20,1 % au premier tour.

Au premier tour, l'abstention avait battu un record pour des élections législatives sous la Cinquième République: un peu moins d'un électeur sur deux s'était rendu aux urnes (48,7 %), selon les chiffres définitifs.

Un record pour Thomas, la tête pour Harman
Trois concurrents partagent la deuxième place, soit Brooks Koepka et Justin Thomas , des États-Unis, ainsi que l'Anglais Tommy Fleetwood .

En nette baisse par rapport à 2012. C'est presque dix points de moins qu'en 2012. Au niveau national, le taux de participation s'élève à 17,75 %. Il faut remonter aux législatives de 1878 pour trouver un record de participation: 83,25 au premier tour et 84,86 au second. Le trio des mauvais élèves est identique à la semaine passée: la Seine-Saint-Denis, Paris et les Yvelines.

Les meilleurs taux de participation sont en revanche enregistrés dans le Gers (27,50%) et en Corrèze (27,38%), suivis du Cantal (27,10%), de la Lozère (26,15%) et de la Haute-Loire (24,51%).

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Marcelo Bielsa connaît particulièrement bien l'ex-portier phocéen pour l'avoir dirigé pendant sa saison marseillaise en 2014-15. Conséquence, ceux-ci réclament 5 millions d'euros et refusent pour l'instant de revoir leurs exigences financières à la baisse.

C'est le taux de participation le plus faible de la région Occitanie. En PACA, elle était de 18,88% (20,37 % dimanche dernier, 25,47 % en 2012). A Paris, le taux de participation est de 10,37% à midi, contre 13,35% en 2012, à la même heure, lors du second tour des élections législatives, selon la Préfecture de Paris et d'Île-de-France.

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Des révélations qui compliquent la situation pour le président américain très critiqué après le licenciement du directeur du FBI. James Comey a aussi reconnu que le président ne lui avait jamais demandé d'abandonner l'enquête sur la Russie.

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