Les Etats-Unis bombardent un convoi de forces liées à Assad — Syrie

Dominique Dufresne
Mai 19, 2017

Les Etats-Unis ont bombardé jeudi un convoi de forces "pro-régime" près de la frontière jordanienne, qui était jugé menaçant pour la sécurité de soldats américains et de rebelles syriens alliés de la coalition se trouvant à At Tanf en Syrie.

Les Etats-Unis ne cherchent pas à s'impliquer militairement dans la guerre civile en Syrie mais défendront leurs troupes si elles sont menacées, a déclaré en substance lee secrétaire américain à la Défense Jim Mattis après ce bombardement.

Cinquante-deux personnes ont péri dans l'attaque, dont 15 civils, 27 miliciens pro-régime et 10 personnes non identifiées qui "sont soit des civils, soit des miliciens", a précisé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

L'attaque a visé Aqareb, où la population est en majorité ismaélienne, une branche du chiisme, et la localité de Majoubé, distante de 7 km, où vivent des sunnites et des minorités jaafarite, ismaélienne et alaouite. L'organisation terroriste a, quant à elle, perdu 15 de ses combattants.

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Cette menace est bien réelle. "La menace est réelle", a tonné sur Twitter dimanche l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley. Pour Pyongyang, le succès de l'entreprise prouve la capacité de son missile à porter " de lourdes têtes nucléaires ".

L'agence officielle Sana a affirmé que l'attaque avait coûté la vie à 20 civils à Aqareb, sans faire mention du village de Maboujé.

Le village de Maboujé avait déjà connu une attaque de l'Etat Islamique en 2015.

La progression des rebelles appuyés par Washington face aux djihadistes de l'EI, ces deux derniers mois dans la région de Badia, a alarmé le régime syrien et ses alliés.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants kurdes et arabes, appuyée par une coalition militaire internationale menée par les États-Unis, sont à la porte de leur bastion de Raqa, les forces du régime pourchassent les jihadistes dans les provinces de Homs, notamment aux alentours de Palmyre, d'Alep et de Hama tandis que les rebelles avancent dans le sud.

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Elle est même allée plus loin, confiant qu'elle serait bien restée "ici ou dans un autre ministère". Comme je ne peux pas continuer dans le public, c'est une opportunité", a-t-elle ajouté.

A Genève, les médiateurs de l'ONU se sont réunis avec des experts du gouvernement et de l'opposition, représentée par le Haut comité de négociations (HCN), pour discuter "des questions légales et constitutionnelles liées aux négociations inter-syriennes".

Les participants doivent discuter de quatre thèmes majeurs: la Constitution, la gouvernance, les élections et la lutte contre le terrorisme.

"Nous n'avons pas frappé tout le convoi, seulement certains véhicules de tête", a-t-il par ailleurs précisé. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

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