Face aux scandales, Trump dénonce un traitement injuste — Etats-Unis

Elisee Touchard
Mai 19, 2017

A la veille de son départ pour son premier voyage à l'étranger, qui le mènera, dans cinq pays en huit jours seulement, le 45e président des Etats-Unis sait qu'il est dans une position très inconfortable et que l'affaire russe continuera à faire la une des médias américains dans les semaines et les mois à venir.

La majorité des élus républicains étaient sur la même ligne, refusant de condamner immédiatement Donald Trump après qu'il a été accusé d'avoir demandé en février à James Comey, alors directeur du FBI, de classer une enquête sur Michael Flynn, son éphémère conseiller à la sécurité nationale empêtré dans l'affaire russe. Selon le New York Times, l'entourage de Donald Trump savait que Michael Flynn faisait l'objet d'une enquête avant sa nomination au poste de conseiller à la sécurité nationale. "Ce n'est pas un récit fidèle [.] de la conversation entre le président et James Comey", a indiqué un responsable de l'administration sous couvert d'anonymat. Trump a également défendu sa décision d'évincer Comey du FBI car, selon lui, ce dernier était "très impopulaire", chez les Républicains comme chez les Démocrates. De son côté, Chuck Schumer, chef de l'opposition démocrate du Sénat, a demandé que la retranscription de la rencontre entre MM. Je le dis à tous mes collègues du sénat: "l'histoire nous regarde", a-t-il lancé sur un ton grave depuis l'hémicycle.

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Le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement succède dans cet exercice à Stéphane Le Foll. Le président Emmanuel Macron et son 1er ministre sont favorables à l'aéroport.

M. Flynn a été forcé de démissionner le 13 février pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux Etats-Unis l'an dernier, dont certains auraient porté sur des sanctions américaines contre Moscou.

Le républicain Richard Burr, président de la commission sénatoriale du renseignement, s'est montré nettement plus circonspect. "Je pense que le directeur [Comey] nous aurait peut-être informé s'il y avait eu une demande de cette nature", a-t-il affirmé, jugeant qu'il faudrait "plus que des sources anonymes" pour le convaincre. Si la Maison Blanche ne conteste pas le fond de ces révélations, elle insiste sur le fait que le partage d'informations est une prérogative absolue du président.

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Mais la vraie question serait plutôt de savoir s'il sera en mesure d'affronter la réalité politique de l'écologie. Après avoir annoncé son ralliement à Emmanuel Macron il est donc récompensé.

Ces informations avaient été communiquées par un partenaire des États-Unis qui n'avait pas donné l'autorisation à Washington de les partager.

Pour rappel, Donald Trump traverse une période agitée et est soupçonné d'avoir dévoilé des informations confidentielles au chef de la diplomatie russe, en plus d'avoir tenté d'entraver une enquête fédérale, avant de licencier le patron du FBI.

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Une initiative issue d'une opération lancée en 2006 par des lycéennes en Bretagne (en Ille-et-Vilaine), disparue depuis 2014. Pour cette troisième édition, la journée de la jupe a décidé de mobiliser les lycéens au niveau national.

Cette énième révélation n'est que la dernière d'une longue série qui a progressivement entamé la crédibilité de la parole présidentielle.

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