Donald Trump accusé d'avoir demandé l'arrêt d'une enquête du FBI

Elisee Touchard
Mai 18, 2017

Après l'article retentissant du Washington Post, mardi 16 mai, qui soupçonne Donald Trump d'avoir divulgué aux Russes des informations hautement classifiées, c'est au tour du New York Times (en anglais) de publier un article tonitruant.

Michael Flynn, qui n'avait pas tout dit de ses discussions avec l'ambassadeur Sergueï Kisliak, apparaît comme une figure centrale dans les enquêtes sur les accusations d'ingérence de la Russie pendant la campagne électorale 2016 et sur une collusion éventuelle entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou. Une telle requête venant du président représenterait une interférence directe dans une enquête en cours et une possible obstruction à la justice. "Le président a le plus grand respect pour les agences de sécurité et ses investigations, ce n'est pas une représentation honnête de la conversation qui a eu lieu entre le président et M. Comey".

Forcé de démissionner le 13 février pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux États-Unis l'an dernier, Michael Flynn est également sous le coup d'une enquête du Pentagone concernant des paiements de la part d'entreprises liées au gouvernement russe.

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Selon le New York Times, James Comey était connu auprès de ses collaborateurs pour noter scrupuleusement le contenu de toutes les conversations dont il pensait qu'elles pouvaient prêter à discussion par la suite.

L'exécutif rappelle également que le directeur intérimaire du FBI, Andrew McCabe, a assuré qu'il n'y avait pas eu d'interférence dans les enquêtes du FBI, lors d'une audition au Sénat la semaine dernière. Le chef de file de l'opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer, se dit "secoué." .

Le républicain Richard Burr, président de la commission sénatoriale du renseignement, s'est montré nettement plus circonspect.

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Face au tollé provoqué par ces informations de presse accusant Donald Trump d'avoir pu compromettre une source, le général a encore martelé que "ce dont le président a parlé était approprié dans le cadre de cette conversation". "Pour des raisons humanitaires, et je souhaitais que la Russie soit en mesure d'intensifier son combat contre Daesh et le terrorisme". Il n'y a donc rien d'illégal dans ce que Donald Trump a fait, s'empressent de souligner les commentateurs américains, et l'intéressé n'a pas manqué de le rappeler dans ses tweets. Le sénateur républicain John McCain, ennemi déclaré de la Russie de Vladimir Poutine, a jugé que ces informations "envoient un message inquiétant aux alliés de l'Amérique (.) et pourraient les dissuader de partager des renseignements avec nous à l'avenir".

Pour Leon Panetta, ancien directeur de la CIA, cette nouvelle affaire "entame la crédibilité de la présidence" américaine.

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