Engie restructure ses fonctions support: plus de 618 salariés concernés

Elisee Touchard
Avril 20, 2017

Le groupe énergétique comptant 153 000 salariés dans le monde, dont plus de 70 000 en France, s'apprête à supprimer 618 postes dans ses fonctions support en France, en Belgique et au Royaume-Uni, selon des sources syndicales. Actuellement réparti sur trois sites, le projet prévoit une bi-localisation de son siège à Paris et Bruxelles et la fermeture du siège à Londres.

Le groupe Engie a annoncé mercredi son intention de redéfinir les missions et la taille de son siège, peut-on lire dans un communiqué. Il présentera cette restructuration jeudi aux instances locales, avec en France la réunion d'un comité central d'entreprise. "Les départs se feront sans aucun licenciement, sur la base du volontariat", précise une porte-parole du groupe.

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Le fournisseur français d'électricité et de gaz travaillait depuis cet automne sur la restructuration de ses fonctions support (RH, juridique, marketing, finances.). Les suppressions de postes annoncées représentent 30% de l'effectif dédié en France, 50% en Belgique et 100% au Royaume-Uni. "Nous visons une nouvelle organisation du siège début 2019, ce qui laisse le temps de mettre en place des mobilités internes, des droits à la retraite ou des plans de départ volontaires". Une réduction d'effectif "énorme", selon la CFE-CGC.

Premier syndicat chez Engie SA, la maison mère du groupe en France, qui concentrera l'essentiel des réductions d'effectifs, la CFE-CGC sera aussi très attentive, pour les salariés qui restent, "aux efforts de formation et d'adaptation" mis en oeuvre, a-t-il ajouté.

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Il était "utile de remettre à plat" l'organisation du siège mais il aurait fallu "ajuster les choses plus tôt" et plus progressivement, a commenté Jacques Mouton, coordinateur CFDT, en souhaitant "pouvoir maintenant faire les choses correctement" pour les salariés concernés.

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