De nouveaux tests salivaires vont être mis en place — Drogue au volant

Dominique Dufresne
Avril 20, 2017

Dans les faits, les forces de l'ordre pourront savoir si un conducteur a consommé du cannabis, de la cocaïne, des opiacés, de l'ecstasy ou des amphétamines. Ils seront aussi beaucoup plus rapides qu'auparavant.

Concrètement, la procédure est accélérée. Il suffira au policier ou au gendarme d'effectuer sur place un second test salivaire de confirmation. Il sera ensuite envoyé, comme l'est à présent l'analyse sanguine, à un laboratoire pour analyse. En cas d'accident mortel, il est obligatoire. Un taux nettement plus élevé encore dans les Départements d'outre-mer (DOM) où, durant la période 2013-2015, 37 % des personnes tuées sur la route l'ont été dans un accident impliquant un conducteur positif aux stupéfiants.

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En mars encore, " 19 interpellations antiterroristes " ont eu lieu, selon le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl. Le candidat de la Droite est protégé depuis par six officiers de sécurité, affectés de manière permanente.

Ces nouveaux tests salivaires seront accompagnés d'une campagne de sensibilisation et d'information diffusée à la télévision dans les prochaines semaines.

Objectif? Gagner du temps pour multiplier les contrôles de stupéfiants et ainsi mieux lutter contre l'insécurité routière. Ces nouveaux équipements devraient faire grimper le nombre de contrôles.

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Le troisième consiste à faire évoluer le modèle économique, créer des emplois et appliquer une politique de développement durable. Dans une allocution prononcée au début du premier Conseil du gouvernement, M.

Pour rappel, un conducteur contrôlé positif aux drogues risque deux ans de prison, un retrait de six points de permis de conduire automatiquement et une amende pouvant aller jusqu'à 4 500 euros.

"Le seul fait de conduire sous l'emprise du cannabis double le risque d'être responsable d'un accident mortel car cela réduit la vitesse de réaction aux situations d'urgence et provoque des effets sur la vigilance", indique au média parisien Didier Jayle, médecin addictologue et ancien président de la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie. Des peines complémentaires peuvent être prononcées en fonction d'éventuelles circonstances aggravantes. Depuis, les chiffres de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière montrent clairement que l'usage de drogue au volant, à l'instar de l'alcoolisation, est un facteur favorisant la survenue d'accidents.

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Un chiffre plutôt faible pour la chaîne. "C'est un jeune animateur et il a déjà montré ses limites. Cyril Hanouna prépare son nouveau talent show! Et notamment celles de " Quotidien ".

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