Bastia-Lyon: le SC Bastia s'expose à de lourdes sanctions

Tristan Gaume
Avril 20, 2017

A la suite des déclarations de Jean-Michel Aulas sur RMC qui a affirmé hier que le gardien lyonnais, Anthony Lopes, aurait été frappé à la mi-temps du match Bastia-Lyon par le directeur de la sécurité bastiais, Anthony Agostini, ce dernier déposera dès demain auprès du Parquet de Bastia une plainte pour dénonciation calomnieuse contre le président de l'OL.

Agressés et pris à partie par les supporters du SC Bastia ce dimanche en championnat (33e journée L1), les Lyonnais n'ont pas pu disputer l'intégralité de la rencontre.

Repli limité mais Goldman, J&J et IBM déçoivent — Wall Street
Dans l'ensemble, "les résultats d'entreprises n'ont pas été mauvais jusque là", a commenté Peter Cardillo. Des indicateurs en demi-teinte n'ont guère été d'un grand secours pour la Bourse de New York.

Les trois hommes comptent parmi les Gones qui, en première ligne, ont essuyé la première vague des supporters corses qui, dès l'échauffement, ont investi la pelouse du stade Armand-Cesari après une altercation entre Memphis Depay et un trublion issu lui aussi des tribunes. Dimanche soir le club a annoncé vouloir "prendre les mesures fortes et adéquates " et a "condamné fermement " les incidents.

Après l'arrêt définitif du match, les joueurs lyonnais qui étaient en train de monter dans leur bus ont été priés de regagner leurs vestiaires pour que leur départ soit assuré dans les meilleures conditions de sécurité.

Castres fait exploser le Stade Français
Le report du match, pour cause d'affaire de la fusion qui n'en était finalement pas une, avait agacé Castres . Le Stade Français n'avait pas fait de ce déplacement dans le Tarn son objectif principal de la semaine.

La justice elle a commencé son travail. Comme leurs coéquipiers Jordan Ferri et Jean-Philippe Mateta, les deux portiers ont été entendus, tout comme le médecin de l'OL Emmanuel Orhant qui a constaté des "excoriations, des griffures et des hématomes" sur les joueurs concernés.

Dans un communiqué, le président du conseil exécutif corse Gilles Simeoni a condamné des évènements "affligeants et injustifiables" et évoqué "la quasi-certitude de lourdes sanctions administratives et sportives pour le club (.) qui le condamneront de façon quasi-certaine à la relégation, voire le menaceront de disparition". "On a été cons. Mais en aucun cas ce qui s'est passé n'était prémédité".

"Un second tour Mélenchon/Le Pen c'est effrayant" — Bayrou
Ce qui avait précipité l'élimination de l'ancien premier ministre Lionel Jospin au premier tour. Ce n'est pas seulement une incertitude sur qui va arriver deuxième.

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