" "La Russie appelle à la " retenue " — Corée du Nord

Elisee Touchard
Avril 16, 2017

Auparavant, le président américain Donald Trump avait déclaré que tous les scénarios possibles à l'égard de la Corée du Nord étaient envisagés. Les États-Unis sont disposés à effectuer une frappe préventive contre la Corée du Nord s'ils ont suffisamment de preuves que Pyongyang se propose de procéder à son sixième test nucléaire, communique la chaîne de télévision NBC se référant à des sources au sein du renseignement américain.

Donald Trump avait annoncé, samedi 8 avril, l'envoi vers la péninsule coréenne du porte-avions Carl Vinson, escorté par trois navires lance-missiles, puis quelques jours plus tard avait évoqué une "armada" comprenant des sous-marins.

La Corée du Nord a promis de répondre à l'envoi "insensé" de ce groupe aéronaval, se disant prête pour la "guerre". Quiconque provoquerait un conflit dans la péninsule coréenne "devra assumer une responsabilité historique et en payer le prix", a martelé le ministre chinois.

La Corée du Nord a organisé hier la cérémonie destinée à célébrer l'achèvement de la construction de la rue Ryomyong bordée de gratte-ciel à Pyongyang en présence de son dirigeant Kim Jong-un et environ 200 journalistes étrangers invités dans le pays à l'approche de grands anniversaires, dont le 105e anniversaire du défunt fondateur Kim Il-sung demain.

La Corée du Nord prête à utiliser l'arme nucléaire
Un défilé de chars a suivi précédant la présentation de 56 missiles de 10 types différents montés sur des semi-remorques.

De nombreux signes laissent penser que le site d'essai nucléaire de Punggye-ri est prêt pour un nouveau test souterrain, selon des experts du site 38 North et selon plusieurs responsables américains cités mercredi par la radio Voice of America (VOA).

Pour l'heure, Pyongyang ne semble avoir ni réussi à construire des missiles d'une portée suffisante pour atteindre le territoire américain ni à intégrer un engin atomique sur un lanceur. "Avec ce régime, la question n'est pas de savoir si (cela va arriver) mais juste de savoir quand", a-t-il ajouté.

Si l'hypothèse d'une intervention américaine musclée est désormais plus tangible, après les interventions en Syrie et la bombe larguée en Afghanistan, Pékin craint une escalade dans cette partie du monde si proche de ses frontières.

Malgré les menaces, le régime stalinien reste déterminé à ne pas abandonner son programme nucléaire.

Fillon et Mélenchon réduisent l'écart avec Macron et Le Pen — Présidentielle française
François Fillon, lui, à l'inverse, ne pourrait y triompher que face à Marine Le Pen et grâce au bénéfice d'un front républicain. Son problème, c'est qu'il est concurrencé sur sa gauche par Jean-Luc Mélenchon (20%) en mode surmultipliée (+8 % en un mois!).

Dans le dossier du nucléaire nord-coréen, "le vainqueur ne sera pas celui qui tient les propos les plus durs ou qui montre le plus ses muscles".

Les médias d'État nord-coréens ont affirmé que le numéro un du régime, Kim Jong-Un, avait en personne supervisé des manœuvres militaires consistant dans le parachutage de commandos des forces spéciales qui sont tombés "comme la grêle" pour "aller détruire sans pitié des cibles ennemies".

Pékin plaide depuis plusieurs semaines pour une solution dite "suspension contre suspension": Pyongyang doit interrompre ses activités nucléaires et balistiques, et Washington ses exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud, des manoeuvres annuelles considérées par le Nord comme une provocation.

La Chine ne manipule pas sa monnaie à des fins commerciales
Une " mesure de précaution", précise le Pentagone, après les multiples provocations du régime de l'imprévisible Kim Jong-un. Un défilé de chars a suivi précédant la présentation de 56 missiles de 10 types différents montés sur des semi-remorques.

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