Washington - Politique étrangère américaine: les virages à 180 degrés de Trump

Dominique Dufresne
Avril 15, 2017

Le président des États-Unis promettait un rapprochement avec la Russie, envisageait s'appuyer sur Bachar en Syrie, fustigeait l'OTAN et la Chine... Pour justifier son inattendu changement de position, le président des Etats-Unis a affirmé que l'OTAN se serait investie - sous sa pression - dans la lutte contre le terrorisme.

Pendant la campagne pour la présidentielle, le candidat républicain Donald Trump s'était souvent montré très critique vis-à-vis de l'Alliance atlantique, la jugeant même " obsolète ". Une position tranchant avec celle de Barack Obama, pour qui le départ du dirigeant syrien était vu comme une nécessité.

PSG - Monaco : Parc OL, sanction de la LFP après les dégradations
Mais ce samedi soir, devant un Parc OL rempli (58.000 spectateurs), la dynamique a clairement basculé dans le camp du PSG. Cela pouvait difficilement mieux commencer pour le Paris Saint-Germain qui privait totalement l'ASM de ballons.

L'ancien conseiller national à la sécurité de Donald Trump, le général à la retraite Michael Flynn, a été contraint de démissionner le 13 février pour avoir eu des contacts avec l'ambassadeur de Russie avant la prise de fonction de Trump.

Il a également jugé "possible" que la Russie ait été au courant de l'attaque chimique. Cette décision surprise met au jour les dissensions qui agitent la Maison-Blanche. Alors que Vladimir Poutine devait être un allié, les relations se sont brutalement détériorées. Une amitié semblait naître. Dans les jours à venir, nous verrons si son Administration changera une fois de plus son fusil d'épaule sur les questions brulantes de l'heure, syrienne notamment. Les relations bilatérales sont pourtant "au plus bas", a admis ce mercredi le président américain en marge d'une rencontre glaciale à Moscou entre les chefs des diplomaties des deux puissances nucléaires. "Obama a-t-il été trop mou avec la Russie?" s'interrogeait-il. Par la voix de son porte-parole, la Maison-Blanche avait même demandé "du gouvernement russe une désescalade de la violence en Ukraine et le retour de la Crimée", annexée en mars 2014 par Moscou après une intervention militaire et un référendum de rattachement qualifiés d'illégaux par Kiev et les Occidentaux.

Foot Tunisie: un président de club sanctionné à vie
Après avoir enlacé l'arbitre central, Moncef Khemakhem repart vers la ligne de touche, pouce levé à destination du juge de touche. Le communiqué de la Fédération ne précise pas si le président entend faire appel, ni si l'arbitre a décidé de porter plainte.

Pendant sa campagne, le magnat de l'immobilier avait accusé Pékin de sous-évaluer le yuan afin de doper ses exportations. La menace d'une guerre commerciale s'est évaporée mercredi quand, dans un entretien au Wall Street Journal, il affirmé que les Chinois "ne manipulent pas leur monnaie".

Ce nouveau ton sur la scène internationale est aussi la victoire du consensuel Jared Kushner, conseiller à la Maison blanche et beau-fils de Trump, sur le très conservateur Bannon.

"Bachar Al-Assad affirme que l'attaque chimique est " une fabrication
Tillerson, qui avait semblé s'accommoder fin mars d'un maintien au pouvoir du président syrien, a réclamé le départ "organisé" de M.

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