Le suspect refuse de parler — Attaque au Louvre

Tristan Gaume
Février 6, 2017

Mais ce dernier a refusé de s'exprimer.

Il avait été grièvement blessé et les médecins le considéraient entre la vie et la mort dans la nuit de vendredi à samedi après qu'il a été abattu par un militaire vendredi matin. Le suspect de l'attaque au Louvre est sorti d'affaire: son pronostic vital "n'est plus engagé", annonce ce samedi matin une source proche de l'enquête. Les militaires avaient riposté et ouvert le feu, blessant gravement l'agresseur à l'abdomen. Son profil intrigue les enquêteurs.

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Les autorités françaises cherchent toujours à déterminer formellement l'identité de l'assaillant, qui pourrait être Abdallah El-Hamahmy, un Egyptien de 29 ans arrivé en France il y a une semaine avec un visa touristique. Les résultats des tests ADN devraient le confirmer. Mais aucune n'a été trouvée lors de la perquisition de son appartement des Champs-Elysées. Les enquêteurs, qui s'interrogent sur ses motivations et éventuels complices, se penchent sur des tweets postés en arabe sur un compte au nom de Abdallah El Hamahmy.

Alors que pour le président français François Hollande le " caractère terroriste " de l'attaque ne faisait guère de doutes, le père de l'assaillant exprimait son incrédulité.

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Les Parisiens sont cependant restés concentrés, et l'ont emporté par 3 buts à 0. On ne savait pas qu'on faisait si peur! ".

On peut notamment lire "Au nom d'Allah (.) pour nos frères en Syrie et les combattants" et, une minute plus tard, un tweet dans lequel il semble apporter son soutien au groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui continue de menacer la France de représailles pour sa participation à la coalition militaire internationale en Irak et en Syrie, deux pays dans lesquels il a proclamé un califat en 2014.

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