Trump veut aller de l'avant, laisse entendre qu'il ne poursuivra pas Clinton

Dominique Dufresne
Novembre 23, 2016

Donald Trump souffle le chaud et le froid concernant ses promesses de campagne.

Deux semaines après sa victoire qui a provoqué une onde de choc dans le monde, le président élu Donald Trump semble vouloir gouverner comme il a fait campagne: tweets vengeurs, obsession pour les médias et liaisons dangereuses avec l'extrême droite américaine. Cela "diviserait énormément le pays", a-t-il indiqué.

"Je regarde ça de très près".

Dans une interview accordée au New York Times, le président élu, qui avait promis de désengager les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, a déclaré regarder attentivement le dossier et aborder "l'esprit ouvert" ce texte mis au point à Paris en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier après ratification par 55 pays dont les Etats-Unis.

Sa condamnation pour plagiat confirmée en cassation — Calogero
Laurent Feriol, un musicien des Landes, vient d'obtenir définitivement gain de cause contre Calogero , qu'il vient de faire condamner pour plagiat.

Le président élu a d'abord adouci sa position sur l'épineuse question climatique.

"Je pense qu'il y a un lien [entre l'activité humaine et le changement climatique], il y a quelque chose, mais tout dépend dans quelle mesure", a-t-il concédé, en précisant qu'il était préoccupé par le coût et les effets de mesures environnementales sur la compétitivité américaine.

Le New York Times et le Washington Post se sont interrogés dans des éditoriaux sur le fait que Donald Trump n'ait pas cherché à dénoncer la manifestation de samedi, quand bien même le magnat de l'immobilier est connu pour "avoir le tweet facile".

Mais, alors qu'on lui demandait s'il excluait d'enquêter sur Hillary Clinton à propos de la fondation caritative de sa famille ou sur l'utilisation de sa messagerie privée alors qu'elle dirigeait la diplomatie américaine pendant le premier mandant de Barack Obama, Donald Trump a répondu "non". Tout au long de sa campagne, Donald Trump n'avait cessé de descendre en flèche sa rivale démocrate, la surnommant "Hillary la véreuse", et s'indignant du scandale des emails, "plus gros que le Watergate", selon lui.

Attentats déjoués, sept suspects interpellés — France
Les enquêteurs soupçonnent Hicham E., qui restait en garde à vue mardi soir, d'avoir été un collecteur de fonds pour le réseau. Quatre Français, inconnus des services de renseignement, ont été interpellés dans la nuit de samedi à dimanche à Strasbourg.

Donald Trump, dont la politique étrangère reste encore entourée de mystères, a aussi multiplié les entorses aux usages diplomatiques, la dernière en date ayant consisté à suggérer la nomination du chef du parti europhobe Ukip Nigel Farage comme ambassadeur de Grande-Bretagne aux Etats-Unis. "J'aimerais pouvoir être celui qui fera la paix entre Israël et les Palestiniens".

Il a ajouté que le mari de sa fille Ivanka, Jared Kushner, un homme d'affaires qui a été son proche conseiller dans la course à la Maison Blanche, pourrait jouer un rôle dans d'éventuels pourparlers de paix. Sur la forme, et malgré ses efforts pour afficher un ton posé lors de certaines rencontres, M. Trump a continué d'attaquer ses contradicteurs sur Twitter, y compris le New York Times où il s'est pourtant rendu mardi.

"Je les désavoue et je les condamne", a-t-il finalement réagi durant l'entretien au siège du quotidien.

Surprise en Russie — Ligue des champions
Rostov a remporté sa première victoire en Ligue des Champions (3-2) et peut rêver d'une troisième place synonyme d'Europa League. Sur un centre de Ribéry, peu en vue jusqu'ici, Lahm voyait sa tête frôler le poteau droit des cages défendues par Dzhanaev (46e).

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